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Le grave fléau qui menace notre société québécoise

Par Clément Cadorette

Clément Cadorette est électricien de formation. Il possède aussi un certificat d’études post-secondaires en Extraction de l’huile d’olive par procédé à froid.

Assez, c’est assez. Quelqu’un doit mettre son poing sur la table.

Des rapports récents affirment qu’un co-pilote allemand serait à l’origine du crash délibéré du vol 9525 de GermanWings. Cette catastrophe met en lumière un grave fléau qui nous guette tous comme Québécois. Cette tragédie n’est que la pointe de l’iceberg, mais met en lumière sur la scène internationale un phénomène sournois qui a pénétré nos sociétés occidentales depuis un certain temps déjà. Beaucoup s’en inquiètent, mais peu en parlent, terrorisés de se voir apposés une étiquette de raciste ou de xénophobe.

N’ayons pas peur des mots: nous devons stopper la germanisation du Québec.

De tous les coins du Québec surgissent des exemples de ce menaçant phénomène; nous n’avons qu’à penser aux récents problèmes de monsieur Roland Bouchard, de Joliette. Ce dernier, rappelons-nous, est toujours dans l’attente d’un caliper de brake pour sa Volkswagen Golf 2004, s’étant vu refuser la pièce par un concessionnaire allemand. « Rupture de stock » fut l’excuse officielle. Ça sonne mieux que « Nous ne servons pas les Québécois pure-laine », n’est-ce pas? Qui sont les racistes, je vous le demande.

Ça ne s’arrête pas là. Depuis longtemps déjà, les sachets de soupe Knorr se sont insidieusement infiltrés sur les comptoirs de nos épiceries, aux côtés des soupes Habitant, St-Hubert et autres. Selon des chiffres récents sortis de l’anus d’une personne que j’ai inventée, la part de marché de Knorr ne cesse de croître. Petit à petit, l’idéologie allemande fait son chemin jusque dans nos assiettes.

Il n’est pas dans nos valeurs de rajouter 2 tasses d’eau à de la poudre et de laisser mijoter jusqu’à épaississement lorsqu’on désire savourer une crème d’asperges entre amis. Veut-on vraiment vivre dans une telle société? Où sont passés les soirées d’antan lors desquelles nous dégustions en famille une soupe aux pois fraîchement vidée d’une canne, accompagnée d’une grande tasse de Québérac? Sommes-nous prêts à renoncer à tout cela par mollesse?

Certains me diront que ce ne sont que des éléments isolés et qu’ils ne représentent pas une tendance. Mais saviez-vous que les Allemands du Québec ont déjà une association qui vise « à faire connaître les coutumes et la culture allemandes et des pays germaniques de l’Europe » au Québec, et ce, au coeur même de notre capitale? Ces derniers ont même un site web, qui a déjà récolté plus de 10 Likes sur Facebook, et ce en toute impunité des services de renseignements canadiens, malgré le fait qu’AUCUN leader de la communauté allemande au Québec n’ait encore dénoncé l’apparente attaque terroriste du vol de GermanWings.

Je dis NON à cette invasion.

Ils doivent se réformer ou partir.

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